
Extrait du texte de Paul Landon :
L’architecture du collège Édouard-Montpetit, comme de nombreux campus de cégep des années 1970, reflète une approche brutaliste qui, malgré ses prétentions utopistes d’ouverture, de fonctionnalité et de sécurité, a produit des bâtiments souvent critiqués par leurs utilisateurs parce qu’ils sont trop institutionnels et froids, non propices à générer des relations sociales et à donner l’impression d’être chez soi.
[...] Le travail de Valérie Kolakis puise dans ce double état de redondance banale et d’effondrement inévitable, maintenant incarné dans tout un pan de l’architecture moderne.